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San marko, apóstol y evangelista


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25.04.2012
SAN MARKO, APÓSTOL Y EVANGELISTA

fiesta
San Marko, primu di Barnabas, a kompañá San Pablo durante su promé biahe mishonero i, mas despues, a bai Roma kuné. E tabata siguidó di San Pedro, riba kende su predikashi San Marko a traha su Evangelio. Segun tradishon, San Marko tabata esun ku a funda e Iglesia di Aleksandría.

San Marko ta kòrda nos di tuma nos krus i sigui Hesus su pasonan. Pasobra si nos tuma nos krus meskos ku Hesus, nos tambe por tuma parti den gloria di su Resurekshon.
PROMÉ LEKTURA

Sea sobrio i vigilante!

Diabel, ta kana rònt manera un leon ku ta grita, buskando ken devorá!

Lektura di e di promé karta di San Pedro

1Ped 5, 5b-14
Mi rumannan stimá!

Laga boso tur bsiti ku humildat ora ta trata otro,

pasobra

“Dios ta resistí e orguyosonan

ma ta duna su grasia na e humildenan".
Humiá boso mes, antó,

bou di e man poderoso di Dios

pa, na su debido tempu, lo E alsa boso.
Tira tur boso preokupashon riba djE,

pasobra E ta kuida boso.


Sea sobrio i vigilante!

Boso atversario, esta diabel, ta kana rònt

manera un leon ku ta grita, buskando ken devorá!

Keda firme pará den boso fe i resistié,

sabiendo, ku den henter mundu,

boso rumannan kreyente

ta pasa den e mes sufrimentu.
E Dios di tur grasia,

Kende ta yama boso

pa kompartí su gloria eterno den Kristu Hesus,

despues di a sufri pa un tempu kòrtiku,

E mes lo restourá, fortalesé i fortifiká boso;

lo E establesé boso riba un fundeshi sigur.


Na djE, e poder ta pertenesé den tur siglo di e siglonan.

Amèn!
Mi a skirbi boso e karta kòrtiku akí ku yudansa di Silvano,

kende mi ta konsiderá komo ruman fiel den Kristu.
Pa medio di e karta akí mi ke kurashá boso

i sigurá boso

ku esaki ta e grasia berdadero di Dios.

Para firme den e grasia ei!


E Iglesia ku ta na Roma,

ku Dios tambe a skohe huntu ku boso,

ta kumindá boso meskos ku Marko, mi yu.
Kumindá otro ku un sunchi santu di stimashon.
Pas sea ku boso tur ku ta pertenesé na Kristu.
Palabra di Dios.
Salmo responsorial Sal 89, 2-3. 6-7. 16-17
R/. Lo mi kanta eternamente Señor su amor. Aleluya!
Pa semper mi ke kanta Señor su fabornan,

mi ke pa un generashon tras di otro

siña konosé bo fieldat fo'i mi boka.

Ta bisá: "Bo fabor tei pará pa semper;

ta den shelu, ei, Bo ta funda bo fieldat". R/.
Shelu ta gaba bo milagernan, Señor,

nan ta kanta bo fieldat den reunion di e sernan santu.

Ken ta manera Dios den firmamento di shelu,

ken ta parse Señor den tur ser selestial? R/.


Felis ta e pueblo ku sa kon aklamáBo.

Nan ta kana den lus di bo presensia, Señor.

Bo Nòmber ta nan goso, dia aden dia afó,

bo obranan hustu, esei ta nan orguyo. R/.


Aklamashon promé ku Evangelio Mk 16, 20
Aleluya, aleluya!

Señor tabata yuda nan; ku hopi señal milagroso

E tabata konfirmá e palabra ku nan tabata prediká.

Aleluya!
EVANGELIO

Hesus a subi na shelu i a sinta na man drechi di Dios
Proklamashon di Evangelio di Hesu-Kristu segun San Marko

Mk 16, 15-20

***************************

Den e tempu aya,

Hesus a paresé na e Diesunnan i a bisa nan:

"Pasa rònt mundu

i prediká e Bon Notisia na henter humanidat.
Esun ku kere i batisá, lo ta salbá,

ma esun ku no kere, lo ta kondená!


E señalnan akí lo kompañá e kreyentenan:

nan lo saka demoño den mi Nòmber

i nan lo papia lenga nobo;

nan lo no sufri ningun daño

si nan kohe kolebra ku man òf bebe venenu mortal;

nan lo pone man riba enfermo

i e enfermonan lo bira bon atrobe".
Despues ku Hesus a kaba di papia ku nan,

El a subi na shelu

i El a sinta na man drechi di Dios.
E disípulonan a sali bai prediká tur kaminda.

Señor tabata yuda nan

i E tabata konfirmá e predikashi ku señal milagroso.
Palabra di Señor.
Orashon universal: por resa esun na pág 482.
25.04.2012

Fête de saint Marc

Évangéliste


évêque d'Alexandrie
(+ c. 75)

        Saint Marc était probablement de la race d'Aaron ; il était né en Galilée. Il semble avoir fait partie du groupe des soixante-douze disciples du Sauveur ; mais il nous apparaît surtout dans l'histoire comme le compagnon fidèle de l'apostolat de saint Pierre.

         C'est sous l'inspiration du chef des Apôtres et à la demande des chrétiens de Rome qu'il écrivit l'Évangile qui porte son nom. Marc cependant ne suivit pas saint Pierre jusqu'à son glorieux martyre ; mais il reçut de lui la mission spéciale d'évangéliser Alexandrie, l'Égypte et d'autres provinces africaines.

         Le disciple ne faillit pas à sa tâche et porta aussi loin qu'il put, dans ces contrées, le flambeau de l'Évangile. Alexandrie en particulier devint un foyer si lumineux, la perfection chrétienne y arriva à un si haut point, que cette Église, comme celle de Jérusalem, ne formait qu'un cœur et qu'une âme dans le service de Jésus-Christ. La rage du démon ne pouvait manquer d'éclater.

         Les païens endurcis résolurent la mort du saint évangéliste et cherchèrent tous les moyens de s'emparer de lui. Marc, pour assurer l'affermissement de son œuvre, forma un clergé sûr et vraiment apostolique, puis échappa aux pièges de ses ennemis en allant porter ailleurs la Croix de Jésus-Christ. Quelques années plus tard, il eut la consolation de retrouver l'Église d'Alexandrie de plus en plus florissante.

         La nouvelle extension que prit la foi par sa présence, les conversions nombreuses provoquées par ses miracles, renouvelèrent la rage des païens. Il fut saisi et traîné, une corde au cou, dans un lieu plein de rochers et de précipices. Après ce long et douloureux supplice, on le jeta en prison, où il fut consolé, la nuit suivante, par l'apparition d'un ange qui le fortifia pour le combat décisif, et par l'apparition du Sauveur lui-même.

         Le lendemain matin, Marc fut donc tiré de prison ; on lui mit une seconde fois la corde au cou, on le renversa et on le traîna en poussant des hurlements furieux. La victime, pendant cette épreuve douloureuse, remerciait Dieu et implorait sa miséricorde. Enfin broyé par les rochers où se heurtaient ses membres sanglants, il expira en disant : "Seigneur, je remets mon âme entre vos mains."


Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,5b-14.

De même, vous les jeunes gens, soyez soumis aux plus anciens. Et tous, comme on met un vêtement de travail, revêtez l'humilité dans vos rapports les uns avec les autres. En effet Dieu s'oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce.


Tenez-vous donc humblement sous la main puissante de Dieu, pour qu'il vous élève quand le jugement viendra.
Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu'il s'occupe de vous.
Soyez sobres, soyez vigilants : votre adversaire, le démon, comme un lion qui rugit, va et vient, à la recherche de sa proie.
Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances.
Dieu, qui donne toute grâce, lui qui vous a appelés dans le Christ à sa gloire éternelle, vous rétablira, après que vous aurez souffert un peu de temps ; il vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.
A lui la puissance pour tous les siècles. Amen.
Je vous écris ces quelques mots par Silvain, que je considère comme un frère digne de confiance, pour vous encourager, et pour attester que c'est vraiment la grâce de Dieu qui est avec vous ; restez-y fidèles.
La communauté qui est à Babylone, élue de Dieu comme vous, vous salue, ainsi que Marc, mon fils.
Exprimez votre amour mutuel en échangeant le baiser de paix. Paix à vous tous, qui êtes dans le Christ.

Psaume 89(88),2-3.6-7.16-17.

L'amour du Seigneur, sans fin je le chante ;


ta fidélité, je l'annonce d'âge en âge.
Je le dis : C'est un amour bâti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.

Que les cieux rendent grâce pour ta merveille, Seigneur,


et l'assemblée des saints, pour ta fidélité.
Qui donc, là-haut, est comparable au Seigneur ?
Qui d'entre les dieux est semblable au Seigneur ?

Heureux le peuple qui connaît l'ovation !


Seigneur, il marche à la lumière de ta face ;
tout le jour, à ton nom il danse de joie,
fier de ton juste pouvoir.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 16,15-20.

Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création.


Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.
Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais ; ils parleront un langage nouveau ;
ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s'ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien. »
Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s'assit à la droite de Dieu.
Quant à eux, ils s'en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l'accompagnaient.

Commentaire du jour :

Bienheureux John Henry Newman (1801-1890), théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre


Sermon «Religious Cowardice» ; PPS, vol. 2, n°16


«Allez dans le monde entier.

Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création»

      « Redonnez de la vigueur aux mains défaillantes et aux genoux chancelants » (Hb 12,12; Is 35,3)... Pris par Barnabé et Paul lors de leur premier voyage apostolique, saint Marc les a abandonnés assez rapidement pour rentrer à Jérusalem (Ac 15,38). Or, dans la suite, il a été l'assistant de saint Pierre à Rome (1P 5,13). C'est là qu'il a composé son évangile, principalement d'après ce que cet apôtre lui avait raconté. Enfin, il a été envoyé par Pierre à Alexandrie en Égypte, où il a fondé une Église, l'une des plus strictes et des plus puissantes de ces temps des débuts... Celui donc qui a abandonné la cause de l'Évangile face aux premiers dangers s'est montré par la suite...un serviteur très résolu et fidèle de Dieu..., et l'instrument de ce changement paraît être saint Pierre, qui a su admirablement rétablir ce disciple timide et lâche.

      Une leçon nous est donnée à travers cette histoire : par la grâce de Dieu, le plus faible peut devenir fort. Donc, il ne faut pas mettre notre confiance en nous-mêmes, ni jamais mépriser un frère qui fait preuve de faiblesse, ni jamais désespérer à son sujet, mais porter son fardeau (Ga 6,2) et l'aider à aller de l'avant... L'histoire de Moïse nous montre l'exemple d'un tempérament fier et impétueux que l'Esprit a dompté au point d'en faire un homme de douceur exceptionnelle... : « l'homme le plus humble que la terre ait porté » (Nb 12,3)... L'histoire de Marc démontre un cas de changement encore plus rare : le passage de la timidité à la hardiesse... Admirons donc chez saint Marc une transformation plus étonnante que celle de Moïse : « Grâce à la foi, de faible qu'il était, il a été rendu vigoureux » (cf He 11,34).

25.04.2012

Saint Mark

Evangelist

St. Mark was converted to the faith by the Prince of the Apostles, whom he afterwards accompanied to Rome, acting there as his secretary or interpreter. When St. Peter was writing his first epistle to the churches of Asia, he affectionately joins with his own salutation that of his faithful companion, whom he calls "my son Mark."

        The Roman people entreated St. Mark to put in writing for them the substance of St. Peter's frequent discourses on Our Lord's life. This the Evangelist did under the eye and with the express sanction of the apostle, and every page of his brief but graphic gospel so bore the impress of St. Peter's character, that the Fathers used to name it "Peter's Gospel"

        St. Mark was now sent to Egypt to found the Church of Alexandria. Here his disciples became the wonder of the world for their piety and asceticism, so that St. Jerome speaks of St. Mark as the father of the anchorites, who at a later time thronged the Egyptian deserts. Here, too, he set up the first Christian school, the fruitful mother of many illustrious doctors and bishops.

        After governing his see for many years, St. Mark was one day seized by the heathen, dragged by ropes over stones, and thrown into prison. On the morrow the torture was repeated, and having been consoled by a vision of angels and the voice of Jesus, St. Mark went to his reward.

        It is to St. Mark that we owe the many slight touches which often give such vivid coloring to the Gospel scenes, and help us to picture to ourselves the very gestures and looks of our blessed Lord.


    It is he alone who notes that in the temptation Jesus was "with the beasts;" that he slept in the boat "on a pillow;" that he "embraced" the little children.

    He alone preserves for us the commanding words "Peace, be still!" by which the storm was quelled; or even the very sounds of his voice, the "Ephpheta" and "Talitha cumi," by which the dumb were made to speak and the dead to rise.

    So, too, the "looking round about with anger," and the "sighing deeply," long treasured in the memory of the penitent apostle, who was himself converted by his Saviour's look, are here recorded by his faithful interpreter.

First Letter of Peter 5:5b-14.

Likewise, you younger members, be subject to the presbyters. And all of you, clothe yourselves with humility in your dealings with one another, for: "God opposes the proud but bestows favor on the humble."


So humble yourselves under the mighty hand of God, that he may exalt you in due time.
Cast all your worries upon him because he cares for you.
Be sober and vigilant. Your opponent the devil is prowling around like a roaring lion looking for (someone) to devour.
Resist him, steadfast in faith, knowing that your fellow believers throughout the world undergo the same sufferings.
The God of all grace who called you to his eternal glory through Christ (Jesus) will himself restore, confirm, strengthen, and establish you after you have suffered a little.
To him be dominion forever. Amen.
I write you this briefly through Silvanus, whom I consider a faithful brother, exhorting you and testifying that this is the true grace of God. Remain firm in it.
The chosen one at Babylon sends you greeting, as does Mark, my son.
Greet one another with a loving kiss. Peace to all of you who are in Christ.

Psalms 89(88):2-3.6-7.16-17.

The favors of the LORD I will sing forever;


through all generations my mouth shall proclaim your faithfulness.
For you have said, "My kindness is established forever";
in heaven you have confirmed your faithfulness.

The heavens proclaim your wonders, O LORD,


and your faithfulness, in the assembly of the holy ones.
For who in the skies can rank with the LORD?
Who is like the LORD among the sons of God?

Blessed the people who know the joyful shout;


in the light of your countenance, O LORD, they walk.
At your name they rejoice all the day,
and through your justice they are exalted.

Holy Gospel of Jesus Christ according to Saint Mark 16:15-20.

Jesus appeared to the Eleven and said to them: "Go into the whole world and proclaim the Gospel to every creature.


Whoever believes and is baptized will be saved; whoever does not believe will be condemned.
These signs will accompany those who believe: in my name they will drive out demons, they will speak new languages.
They will pick up serpents (with their hands), and if they drink any deadly thing, it will not harm them. They will lay hands on the sick, and they will recover."
So then the Lord Jesus, after he spoke to them, was taken up into heaven and took his seat at the right hand of God.
But they went forth and preached everywhere, while the Lord worked with them and confirmed the word through accompanying signs.)

Commentary of the day :

Blessed John Henry Newman (1801-1890), priest, founder of a religious community, theologian


Sermon «Religious Cowardice » ; PPS, vol. 2, no. 16


"Go into the whole world

and proclaim the Gospel to every creature"

"Lift up the hands which hang down, and the feeble knees" (Heb 12,12; Is 35,3). The chief points of Saint Mark's history are these:—first, that he was... taken with Saint Barnabus and Saint Paul on their first apostolical journey; next, that after a short time he deserted them and returned to Jerusalem (Acts 15,38); then, that after an interval, he was Saint Peter's assistant at Rome (1Pt 5,13), and composed his Gospel there principally from the accounts which he received from that Apostle; lastly, that he was sent by Peter to Alexandria, in Egypt, where he founded one of the strictest and most powerful churches of the primitive times... First he abandoned the cause of the Gospel as soon as danger appeared; afterwards, he proved himself... a most resolute and exact servant of God... And the instrument of this change was, as it appears the influence of Saint Peter, a fit restorer of a timid and backsliding disciple.

The encouragement which we derive from these circumstances in Saint Mark's history, is, that the feeblest among us may through God's grace become strong. And the warning to be drawn from it is, to distrust ourselves; and again, not to despise weak brethren, or to despair of them, but to bear their burdens and help them forward, if so be we may restore them...  The history of Moses supplies us with an instance of a proud and rash spirit, tamed down to an extreme gentleness of deportment... :  «the meekest of men on the earth " (Nb 12,3)... St. Mark's history affords a specimen of the other, and still rarer change, from timidity to boldness... St. Mark's change, therefore, may be considered even more astonishing in its nature than that of Moses. "By faith," he was "out of weakness made strong," (cf. Heb 11,34).

25.04.2012

San Marco

Evangelista
Marco Evangelista è conosciuto soltanto da quanto riferiscono gli Atti degli Apostoli e alcune lettere di S. Pietro e S. Paolo.

Non fu certamente un discepolo del Signore e probabilmente non lo conobbe neppure, anche se qualche studioso lo identifica con il ragazzo che, secondo il Vangelo di Marco, seguì Gesù dopo l’arresto nell’orto del Getsemani, avvolto in un lenzuolo…: «Un giovanetto però lo seguiva, rivestito soltanto di un lenzuolo, e lo fermarono. Ma egli, lasciato il lenzuolo, fuggì via nudo.» (Mc 14, 51-52).

 

Quel ragazzo era Marco, figlio della vedova benestante Maria, che metteva a disposizione del Maestro la sua casa in Gerusalemme e l’annesso orto degli ulivi.



Nella grande sala della loro casa, fu consumata l’Ultima Cena e lì si radunavano gli apostoli dopo la Passione e fino alla Pentecoste. Quello che è certo è che fu uno dei primi battezzati da Pietro, che frequentava assiduamente la sua casa e infatti Pietro lo chiamava in senso spirituale “mio figlio” come si legge nella sua prima lettera (5,13) : « Vi saluta la comunità che è stata eletta come voi e dimora in Babilonia; e anche Marco, mio figlio. »

 

Nel 44 quando Paolo e Barnaba, parente del giovane, ritornarono a Gerusalemme da Antiochia, dove erano stati mandati dagli Apostoli, furono ospiti in quella casa; Marco, il cui vero nome era Giovanni, usato per i suoi connazionali ebrei, mentre il nome Marco lo era per presentarsi nel mondo greco-romano, ascoltava i racconti di Paolo e Barnaba sulla diffusione del Vangelo ad Antiochia e quando questi vollero ritornarci, li accompagnò.



Fu con loro nel primo viaggio apostolico fino a Cipro, ma quando questi decisero di raggiungere Antiochia, attraverso una regione inospitale e paludosa sulle montagne del Tauro, Marco rinunciò spaventato dalle difficoltà: « Salpati da Pafo, Paolo e i suoi compagni giunsero a Perge di Panfilia. Giovanni si separò da loro e ritornò a Gerusalemme.» (Atti 13,13).

Cinque anni dopo, nel 49, Paolo e Barnaba ritornarono a Gerusalemme per difendere i Gentili convertiti, ai quali i giudei cristiani volevano imporre la legge mosaica, per poter ricevere il battesimo. Ancora ospitati dalla vedova Maria, rividero Marco che volle seguirli di nuovo ad Antiochia. Quando i due prepararono un nuovo viaggio apostolico, Paolo, non fidandosi, non lo volle con sé ; scelse un altro discepolo, Sila, e si recò in Asia Minore, mentre Barnaba si spostò a Cipro con Marco.

 

In seguito il giovane deve aver conquistato la fiducia degli apostoli, perché nel 60, nella sua prima lettera da Roma, Pietro, salutando i cristiani dell’Asia Minore, invia anche i saluti di Marco; egli divenne anche fedele collaboratore di Paolo e non esitò di seguirlo a Roma, dove nel 61 risulta che Paolo era prigioniero in attesa di giudizio. L’apostolo parlò di lui ai Colossesi: « Vi salutano Aristarco, mio compagno di carcere, e Marco, il cugino di Barnaba, riguardo al quale avete ricevuto istruzioni - se verrà da voi, fategli buona accoglienza - » (Col 4,10) e a Timoteo : « Affrettati a venire da me al più presto... Solo Luca è con me. Prendi Marco e conducilo con te, perché mi è utile per il ministero. » (2 Tm 4,9-11)



 

Forse Marco giunse in tempo per assistere al martirio di Paolo, ma certamente rimase nella capitale dei Cesari, al servizio di Pietro, anch’egli presente a Roma. Durante gli anni trascorsi accanto al Principe degli Apostoli, Marco trascrisse, secondo la tradizione, la narrazione evangelica di Pietro.

Affermatasi solidamente la comunità cristiana di Roma, Pietro inviò, in un primo momento, il suo discepolo e segretario ad evangelizzare l’Italia settentrionale. Ad Aquileia Marco convertì Ermagora, diventato poi primo vescovo della città e, dopo averlo lasciato, s’imbarcò e fu sorpreso da una tempesta, approdando sulle isole Rialtine (primo nucleo della futura Venezia), dove si addormentò e sognò un angelo che lo salutò: « Pax tibi Marce evangelista meus » e gli promise che in quelle isole avrebbe dormito in attesa dell’ultimo giorno.

 

Secondo un’antichissima tradizione, Pietro lo mandò poi ad evangelizzare Alessandria d’Egitto; qui Marco fondò la Chiesa locale diventandone il primo vescovo.



Nella zona di Alessandria, subì il martirio sotto l’imperatore Traiano (53-117); fu torturato, legato con funi e trascinato per le vie del villaggio di Bucoli, luogo pieno di rocce e asperità; lacerato dalle pietre, il suo corpo era tutta una ferita sanguinante.

Dopo una notte in carcere, dove venne confortato da un angelo, Marco fu trascinato di nuovo per le strade, finché morì un 25 aprile verso l’anno 72, secondo gli “Atti di Marco” all’età di 57 anni. Ebrei e pagani volevano bruciarne il corpo ma un violento uragano li fece disperdere, permettendo così, ad alcuni cristiani, di recuperare il corpo e seppellirlo a Bucoli in una grotta; da lì nel V secolo fu traslato nella zona del Canopo.

 

La chiesa costruita al Canopo di Alessandria, che custodiva le sue reliquie, fu incendiata nel 644 dagli arabi e ricostruita in seguito dai patriarchi di Alessandria, Agatone (662-680), e Giovanni di Samanhud (680-689).



In questo luogo, nell’828, approdarono i due mercanti veneziani, Buono da Malamocco e Rustico da Torcello, che s’impadronirono delle reliquie dell’Evangelista, minacciate dagli arabi, trasferendole a Venezia, dove giunsero il 31 gennaio 828, superando il controllo degli arabi, una tempesta e l’arenarsi su una secca.

Le reliquie furono accolte con grande onore dal doge Giustiniano Partecipazio, figlio e successore del primo doge delle Isole di Rialto, Agnello; e riposte provvisoriamente in una piccola cappella, luogo oggi identificato dove si trova il tesoro di San Marco.

 

Iniziò la costruzione di una basilica, che fu portata a termine nell’832 dal fratello Giovanni suo successore, ma questa andò distrutta da un incendio nel 976, provocato dal popolo in rivolta contro il doge Candiano IV (959-976) che lì si era rifugiato insieme al figlio; in quell’occasione fu distrutto anche il vicino Palazzo Ducale.



Nel 976-978, il doge Pietro Orseolo I il Santo, ristrutturò a sue spese sia il Palazzo che la Basilica. L’attuale “Terza San Marco” fu iniziata invece nel 1063, per volontà del doge Domenico I Contarini, e completata nei mosaici e marmi dal suo successore, Domenico Selvo (1071-1084). La cerimonia della dedicazione e consacrazione della Basilica, avvenuta il 25 aprile 1094, fu preceduta da un triduo di penitenza, digiuno e preghiere, per ottenere il ritrovamento delle reliquie dell’Evangelista, delle quali non si conosceva più l’ubicazione.

Dopo la Messa, celebrata dal vescovo, si spezzò il marmo di rivestimento di un pilastro della navata destra, a lato dell’ambone e comparve la cassetta contenente le reliquie, mentre un profumo dolcissimo si spargeva per la Basilica. Venezia restò indissolubilmente legata al suo Santo patrono, il cui simbolo di evangelista, il leone alato che artiglia un libro con la già citata scritta: « Pax tibi Marce evangelista meus », divenne lo stemma della Serenissima.

 

Il Vangelo scritto da Marco va posto cronologicamente tra quello di S. Matteo (scritto verso il 40) e quello di S. Luca (scritto verso il 62); esso fu scritto tra il 50 e il 60, nel periodo in cui Marco si trovava a Roma accanto a Pietro.



Il racconto evangelico di Marco, il più breve dei quattro, è formato di soli sedici capitoli in lingua greca, ed è diviso in due parti. La prima è data dai primi otto capitoli, nei quali riporta le azioni di Gesù, insistendo sul racconto di numerosi miracoli al fine di dimostrare che Gesù è davvero il Figlio di Dio. Sembra che per questo motivo, fin dall'antichità cristiana, sia stato scelto il leone quale suo simbolo perché come il leone con il suo ruggito domina le voci degli altri animali, così Marco proclama forte che Gesù è Figlio di Dio.

Nella seconda parte di preferenza sono presentate le parole di Gesù, che spiegano le condizioni necessarie per seguire il Redentore sino alla morte in croce.



Prima lettera di san Pietro apostolo 5,5b-14.

Ugualmente, voi, giovani, siate sottomessi agli anziani. Rivestitevi tutti di umiltà gli uni verso gli altri, perchè Dio resiste ai superbi, ma dà grazia agli umili.


Umiliatevi dunque sotto la potente mano di Dio, perché vi esalti al tempo opportuno,
gettando in lui ogni vostra preoccupazione, perché egli ha cura di voi.
Siate temperanti, vigilate. Il vostro nemico, il diavolo, come leone ruggente va in giro, cercando chi divorare.
Resistetegli saldi nella fede, sapendo che i vostri fratelli sparsi per il mondo subiscono le stesse sofferenze di voi.
E il Dio di ogni grazia, il quale vi ha chiamati alla sua gloria eterna in Cristo, egli stesso vi ristabilirà, dopo una breve sofferenza vi confermerà e vi renderà forti e saldi.
A lui la potenza nei secoli. Amen!
Vi ho scritto, come io ritengo, brevemente per mezzo di Silvano, fratello fedele, per esortarvi e attestarvi che questa è la vera grazia di Dio. In essa state saldi!
Vi saluta la comunità che è stata eletta come voi e dimora in Babilonia; e anche Marco, mio figlio.
Salutatevi l'un l'altro con bacio di carità. Pace a voi tutti che siete in Cristo!

Salmi 89(88),2-3.6-7.16-17.

Canterò senza fine le grazie del Signore,


con la mia bocca annunzierò la tua fedeltà nei secoli,
perché hai detto: "La mia grazia rimane per sempre";
la tua fedeltà è fondata nei cieli.

I cieli cantano le tue meraviglie, Signore,


la tua fedeltà nell'assemblea dei santi.
Chi sulle nubi è uguale al Signore,
chi è simile al Signore tra gli angeli di Dio?

Beato il popolo che ti sa acclamare e cammina,


o Signore, alla luce del tuo volto:
esulta tutto il giorno nel tuo nome,
nella tua giustizia trova la sua gloria.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Marco 16,15-20.

Gesù disse loro: «Andate in tutto il mondo e predicate il vangelo ad ogni creatura.


Chi crederà e sarà battezzato sarà salvo, ma chi non crederà sarà condannato.
E questi saranno i segni che accompagneranno quelli che credono: nel mio nome scacceranno i demòni, parleranno lingue nuove,
prenderanno in mano i serpenti e, se berranno qualche veleno, non recherà loro danno, imporranno le mani ai malati e questi guariranno».
Il Signore Gesù, dopo aver parlato con loro, fu assunto in cielo e sedette alla destra di Dio.
Allora essi partirono e predicarono dappertutto, mentre il Signore operava insieme con loro e confermava la parola con i prodigi che l'accompagnavano.

Meditazione del giorno:

Beato John Henry Newman (1801-1890), sacerdote, fondatore di una comunità religiosa, teologo


PPS vol. 2, n°16


«Andate in tutto il mondo

e predicate il Vangelo ad ogni creatura»

        «Rinfrancate le mani cadenti e le ginocchia infiacchite» (Eb 12,12; Is 35,3)... Preso da Barnaba e Paolo per il loro primo viaggio apostolico, davanti al pericolo, Giovanni [Marco] si separò da loro e ritornò a Gerusalemme (At 13,13 ; 15,38)... Ora, in seguito, egli è stato l' aiutante di san Pietro a Roma (1Pt 5,13). E' là che ha scritto il suo vangelo, soprattutto con ciò che l'apostolo gli aveva raccontato. Infine, è stato inviato da Pietro ad Alessandria d'Egitto, dove ha fondato una Chiesa tra le più strutturate e potenti, in quei primi tempi... Colui che aveva abbandonato la causa del Vangelo di fronte ai primi pericoli si è dimostrato in seguito... un servitore molto determinato e fedele a Dio... Lo strumento di tale cambiamento sembra essere proprio san Pietro, che ha saputo rinfrancare quel discepolo timido e pavido in modo davvero ammirevole.

        Ci viene dato un insegnamento attraverso questa storia: con la grazia di Dio, il più debole può diventare forte. Quindi, occorre non fidarsi di se stessi, né disprezzare mai un fratello che dà prova di debolezza, né disperare mai nei suoi confronti, ma invece aiutarlo a portare i propri pesi (Ga 6,2) e ad andare avanti... La storia di Mosè ci fornisce l'esempio di un temperamento fiero orgoglioso ed impulsivo che lo Spirito ha domato al punto da farne un uomo di una mitezza eccezionale: «molto più mansueto di ogni uomo che è sulla terra» (Nm 12,3). ... La storia di Marco offre il caso di un cambiamento ancora più raro: il passaggio dalla timidezza all'audacia. ... Ammiriamo dunque in san Marco una trasformazione più sorprendente di quella di Mosé: «Per fede ... trovarono forza dalla loro debolezza» (Eb 11,34).

25.04.2012

S. Marcos Evangelista

festa


Admite-se que o autor do Segundo Evangelho, de  Marcos -  e o primo de Barnabé, de que se fala nos Actos e nas Epístolas - sejam uma só e mesma pessoa. Marcos e Maria viviam em Jerusalém. A sua casa servia de local de reunião dos primeiros cristãos. Discípulo de São Paulo, esteve ao seu lado quando este ficou preso em Roma. Foi também discípulo de São Pedro: "a que (Igreja) está em Babilónia, eleita como vós, vos saúda, como também Marcos, o meu filho" (1 Pedro 5,13s.).

Santo Irineu, Tertuliano e Clemente de Alexandria atribuem decididamente a Marcos, discípulo e intérprete de São Pedro, o segundo Evangelho. E segundo os críticos modernos, o evangelho de Marcos foi escrito por volta dos anos 60/70 e dirigido aos cristãos de Roma.



1ª Carta de S. Pedro 5,5b-14.

Caríssimos: Revesti-vos todos de humildade no trato uns com os outros, porque «Deus opõe-se aos soberbos, mas dá a sua graça aos humildes.»


Humilhai-vos, pois, debaixo da poderosa mão de Deus, para que Ele vos exalte no devido tempo.
Confiai-lhe todas as vossas preocupações, porque Ele tem cuidado de vós.
Sede sóbrios e vigiai, pois o vosso adversário, o diabo, como um leão a rugir, anda a rondar-vos, procurando a quem devorar.
Resisti-lhe, firmes na fé, sabendo que a vossa comunidade de irmãos, espalhada pelo mundo, suporta os mesmos padecimentos.
Depois de terdes padecido por um pouco de tempo, o Deus que é todo graça e vos chamou em Jesus Cristo à sua eterna glória, há-de restabelecer-vos e consolidar-vos, tornar-vos firmes e fortes.
Para Ele o poder pelos séculos dos séculos. Ámen.
Por Silvano, a quem considero um irmão fiel, escrevo-vos estas breves palavras, para vos exortar e para vos assegurar que esta é a verdadeira graça de Deus; perseverai nela!
Manda-vos saudações a comunidade dos eleitos que está em Babilónia e, em particular, Marcos, meu filho.
Saudai-vos uns aos outros com um ósculo de irmãos que se amam. Paz a todos vós, que estais em Cristo.

Livro de Salmos 89(88),2-3.6-7.16-17.

Hei-de cantar para sempre o amor do Senhor;


a todas as gerações anunciarei a sua fidelidade.
Proclamarei que o teu amor é para sempre,
e que a tua fidelidade é eterna como o céu.

Os céus celebram as tuas maravilhas, Senhor,


e a assembleia dos santos, a tua fidelidade.
Quem, nos céus, poderá comparar-se ao Senhor?
Quem, entre os deuses, se lhe poderá igualar?

Feliz da nação que sabe louvar-te, Senhor,


que sabe caminhar na luz do teu rosto.
Em teu nome rejubila a toda a hora
e se gloria com a tua justiça.
Evangelho segundo S. Marcos 16,15-20.

Naquele tempo, Jesus apareceu aos Onze e disse-lhes: «Ide pelo mundo inteiro, proclamai o Evangelho a toda a criatura.


Quem acreditar e for baptizado será salvo; mas, quem não acreditar será condenado.
Estes sinais acompanharão aqueles que acreditarem: em meu nome expulsarão demónios, falarão línguas novas,
apanharão serpentes com as mãos e, se beberem algum veneno mortal, não sofrerão nenhum mal; hão-de impor as mãos aos doentes e eles ficarão curados.»
Então, o Senhor Jesus, depois de lhes ter falado, foi arrebatado ao Céu e sentou-se à direita de Deus.
Eles, partindo, foram pregar por toda a parte; o Senhor cooperava com eles, confirmando a Palavra com os sinais que a acompanhavam.

Comentário ao Evangelho do dia feito por :

Bem-aventurado John Henry Newman (1801-1890), teólogo, fundador do Oratório em Inglaterra


Sermão «A cobardia religiosa»


«Ide pelo mundo inteiro,

proclamai o Evangelho a toda a criatura»

«Fortalecei as mãos débeis, os joelhos enfraquecidos» (Heb 12,12; Is 35,3). [...] Levado por Barnabé e Paulo aquando da sua primeira viagem apostólica, São Marcos abandonou-os muito rapidamente para regressar a Jerusalém (Act 15,38). Ora, depois disto, tornou-se colaborador de São Pedro em Roma (1P 5,13). Foi lá que compôs o seu Evangelho, principalmente a partir do que este apóstolo lhe terá contado. Por último, foi enviado por Pedro a Alexandria, no Egipto, onde fundou uma Igreja, que foi uma das mais rigorosas e das mais eficazes desses tempos iniciais. [...] Por conseguinte, aquele que abandonou a causa do Evangelho perante os primeiros perigos revelou-se depois [...] um servo muito determinado e fiel de Deus [...], e o instrumento desta mudança parece ter sido São Pedro, que soube admiravelmente fazer renascer este discípulo tímido e cobarde.        


Através desta história é-nos dada de uma lição: pela graça de Deus, o mais frágil pode tornar-se forte. Por conseguinte, não podemos confiar apenas em nós mesmos, nem desprezar um irmão que demonstra fraqueza, nem desesperar por sua causa, mas carregar o seu fardo (Ga 6,2) e ajudá-lo a seguir em frente. [...] A história de Moisés mostra-nos o exemplo de um temperamento orgulhoso e impetuoso que o Espírito domou ao ponto de fazer dele um homem de uma doçura excepcional [...]: «um homem muito humilde, mais que todos os homens que há sobre a face da terra» (Nm 12,3) [...] A história de Marcos mostra um caso de mudança ainda mais raro: a passagem da timidez ao arrojo. [...] Admiremos então em São Marcos uma transformação mais surpreendente que a de Moisés: «Graças à fé, da fraqueza, recobraram a força, tornaram-se fortes» (cf. Heb 11,34).



25.04.2012
H. Marcus

Evangelist

Marcus was een neef van Barnabas en een leerling van Petrus, wiens prediking haar weerslag heeft gevonden in het Evangelie van Marcus. Hij begeleidde Paulus op zijn eerste missiereis en volgde hem ook naar Rome. Aan Marcus wordt de stichting van de Kerk van Alexandrië toegeschreven.

Jeruzalem - ca 75 Alexandrië. Ook oosters-orthodox.

Hij heette Johannes en had de bijnaam Marcus (Hand. 12:12), wordt soms alleen Johannes genoemd (Hand.13:5), soms alleen Marcus (Hand. 15:39). Zijn moeder bezat in Jeruzalem een huis waar de christelijke gemeenschap samenkwam (Hand. 12:12). Hij hielp Paulus en Barnabas tijdens hun eerste zendingsreis, maar halverwege keerde hij terug naar Jeruzalem. Daarom nam Paulus hem niet mee op zijn tweede reis (Hand.15:38). Paulus vertrok met Silas naar Klein-Azië (en later naar Europa), terwijl Marcus en Barnabas naar Cyprus vertrokken. Toch is de onenigheid later bijgelegd, want in Rome is Marcus een medewerker van Paulus. Ook voor Petrus was hij een waardevol medewerker. Hij schreef het tweede evangelie (oudste van de vier, in het Grieks) tussen 60 en 64. Ter voorbereiding op het jubeljaar 2000 heeft de kerk elk gezin in Rome een exemplaar hiervan aangeboden, mede ter (her)kerstening van deze stad. Volgens een latere overlevering was hij bisschop van Alexandrië en prediker in Egypte, stichtte hij de kerk van Alexandrië en de Kopten en wordt dan ook door de Koptische kerk vereerd. In 61 bezocht hij Alexandrië en bekeerde de schoenmaker St. Anianus met zijn gezin. Hier stierf hij ook de marteldood. Op dit moment barstte een onweer los dat de heidenen uiteendreef en de christenen in staat stelde zijn lichaam mee te nemen. Volgens nog latere legenden werden zijn relieken in ca 829 door Venetiaanse kooplieden van Alexandrië overgebracht (in werkelijkheid gestolen en meegenomen) naar Venetië, waar een prachtige kathedraal voor hem werd gebouwd. Ook Aquileia en Reichenau claimen zijn relieken te bezitten. Behoort evenals Lucas tot de 72 leerlingen.

Patr. van Albanië, van Alexandrië, Arlon, Bar, Bergamo, Dalmatië, Kerkyra (=Corfu), Korcula, Kotor, Kreta, Peloponnesus, Reichenau (Bodensee), St. Marc (Namur), Treviso, Valencia, Venetië, eiland Zakynthos, van bouwvakkers, glassschilders, glazenmakers, korfmakers (relieken werden in een korf overgebracht), lataarnmakers, leerlooiers, mattenmakers, metselaars (een metselaar die bij de bouw van de San Marco in Venetië van de steigers viel, riep zijn naam en bleef ongedeerd), notarissen, opticiens, schoenmakers, schrijvers, secretaressen, secretarissen en van alle beroepen die het gevaar lopen zich te snijden; aangeroepen door gevangenen en tegen krabben, schurft, kwellingen, plagen; tegen een plotselinge of onboetvaardige dood; tegen bliksem, hagel en onweer, voor een goede oogst en mooi weer; het zoete brood dat op zijn feestdag wordt gegeten, heette "Marci panis" (marsepein).

Attr. aan een tafel of lessenaar (schrijft het evangelie); kaal hoofd, ringbaardje; boven zijn hoofd zweeft een gevleugelde leeuw (deze komt aan het begin van zijn evangelie voor; uitdrukking van strijdbaarheid); schriftrol of boek; met op bazuinen blazende engelen; zijn zijn voeten of nek door de straten van Alexandrië getrokken.

Icon. afgebeeld als een kalende man, groot van gestalte. Aanvankelijk heeft hij een lange baard maar gaandeweg wordt deze kort en rond. Van de vier evangelisten, met wie hij vaak samen wordt afgebeeld, is hij de jongste. Tot aan de Middeleeuwen gekleed in een tunica, daarna vaak als aartsbisschop van Antiochië voorgesteld. Vanaf de 15e eeuw ook met tulband afgebeeld. De bekendste afbeeldingen tonen Marcus zittend of staand zijn evangelie schrijvend of erover nadenkend. Hierbij wordt hij geïnspireerd door de leeuw, zijn gebruikelijk attribuut, of de hand Gods. St. Petrus' goedkeuring van het Evangelie is ook onderwerp van afbeeldingen. Scènes: prekend in Alexandrië, geneest de hand van de schoenmaker Anianus die zijn hand met een els verwondde, doopt Anianus en wijdt hem tot bisschop, Christus bezoekt hem in de gevangenis, wordt door de heidenen zo lang met een koord om de nek door de straten van Alexandrië gesleept totdat hij dood is. Een storm en een hagelbui die de kop opsteken, verjagen zijn beulen en maken het de christenen mogelijk om zijn lichaam te bergen. Ontdekking en overbrenging van het lichaam door de Venetianen. Postume wonderen: visser vindt ring van Marcus en overhandigt deze aan de doge van Venetië, bevrijdt een slaaf die op het punt staat geëxecuteerd te worden. De meester van deze slaaf had hem verboden de door hem geplande pelgrimage naar het graf naar Marcus in Venetië te maken. Toen hij het verbod in de wind sloeg, werd hij veroordeeld; redt een Saraceen van een schip dat dreigt te vergaan.



Lezing uit de 1e brief van de apostel Petrus 5,5b-14.

En gij jongeren, weest onderdanig aan de priesters! Gij allen, weest tegenover elkaar met het livrei der nederigheid bekleed; want "God weerstaat de hoogmoedigen, maar aan de nederigen geeft Hij genade."


Vernedert u dus onder Gods machtige hand, opdat Hij u te zijner tijd moge verheffen.
Werpt op Hem al uw bekommernis; want Hij draagt zorg voor u.
Weest bezonnen en waakzaam! De duivel, uw vijand, zwerft rond als een brullende leeuw, op zoek wien hij verslinden zal.
Weerstaat hem, sterk door het geloof! Denkt er aan, dat aan uw broeders, over de wereld verspreid, het lijden is toegemeten in dezelfde mate.
De God van alle genade, die u in Christus riep tot zijn eeuwige glorie, Hij zal u na kortstondig lijden oprichten en sterken, stevigen en bevestigen.
Hem is de kracht in de eeuwen der eeuwen. Amen!
Met behulp van Silvanus, dien ik hoogschat als een trouw broeder voor u, heb ik in het kort u geschreven, om u te bemoedigen, en u te verzekeren, dat dit inderdaad waarachtige genade van God is. Blijft daarin vaststaan!
De mede-uitverkorene in Babylon, en Markus mijn zoon, groeten u. Groet elkander met een liefdekus.
Vrede zij u allen, die in Christus zijt!

Psalmen 89(88),2-3.6-7.16-17.

Uw genade, o Jahweh, wil ik eeuwig bezingen, Uw trouw verkonden van geslacht tot geslacht!


Want Gij hebt gesproken: Mijn genade duurt eeuwig, Mijn trouw staat als de hemel onwankelbaar vast.
De hemelen loven uw wondermacht, Jahweh, En uw trouw in de gemeenschap der heiligen;
Want wie in de wolken kan zich meten met Jahweh, Wie van Gods zonen is aan Jahweh gelijk?
Gelukkig het volk, dat nog jubelen kan, En wandelen in het licht van uw aanschijn, o Jahweh;
Dat zich altijd verheugt in uw Naam, En in uw gerechtigheid roemt.

Heilig Evangelie van Jezus Christus volgens Marcus 16,15-20.

En Hij sprak tot hen: Gaat heel de wereld door, en predikt het evangelie aan ieder schepsel.


Wie gelooft en gedoopt is, zal zalig worden; maar wie niet gelooft, zal worden veroordeeld.
Deze wonderen zullen hen vergezellen, die hebben geloofd: in mijn Naam zullen ze duivels uitdrijven; vreemde talen zullen ze spreken;
slangen zullen ze opnemen; en al drinken ze dodelijk vergif, het zal hun niet schaden; zieken zullen ze de handen opleggen, en zij zullen genezen.
Toen de Heer Jesus met hen gesproken had, is Hij opgenomen ten hemel, en is neergezeten aan de rechterhand Gods.
Maar zij trokken uit, om overal te preken; en de Heer werkte met hen mee, en bevestigde het woord door de wonderen, die het vergezelden.

Overweging bij de lezing van vandaag: :

Kardinaal John Henry Newman (1801-1890), priester, stichter van een religieuze communiteit, theoloog


PPS vol. 2, nr.16.


"Gaat heel de wereld door,

en predikt het evangelie aan ieder schepsel".

     Bij Marcus kunnen we een werkelijk grote omvorming zien gebeuren: hij werd meegenomen door Barnabas en Paulus gedurende hun eerste apostolische reis, waarbij door het dreigende gevaar, Johannes zich afscheidde en naar Jeruzalem terugkeerde (Hand 13,13)... Vervolgens werd Marcus assistent van Petrus (1P5,13); hij toonde zich niet alleen als authentiek christen, maar ook als vastbesloten dienaar die trouw is aan het geloof en zelfs, volgens de traditie, als de stichter van de strengste Kerk, die van Alexandrië. De oorzaak van die verandering schijnt de invloed van Petrus te zijn, die de verlegen en laffe discipel veranderde in een apostel.

      In die geschiedenis wordt ons een les gegeven: door de genade van God kan de meest zwakke mens, kracht ontvangen. Dus vertrouw niet op jezelf; minacht nooit een broeder die blijk geeft van zwakheid, wanhoop ook nooit wat hem betreft, maar help hem daarentegen door te zetten... De geschiedenis van Mozes geeft ons het voorbeeld van een trots en gewelddadig temperament welke de Heilige Geest dusdanig heeft bedwongen, dat hij een buitengewoon zachtaardig man werd (Num 12,3). De geschiedenis van Marcus toont een nog zeldzamere verandering: de overgang van verlegenheid naar een volkomen zelfverzekerdheid. Als het immers al moeilijk is om geweldadige hartstochten te bedwingen, dan is het nog moeilijker om een neiging tot angst en ontmoediging te overwinnen, die kleine ketens die sommigen verlammen... Laten we dus bij Marcus die zo verbazingwekkende omvorming bewonderen: "door het geloof heeft hij de gave van kracht ontvangen"(Hebr. 11,34). Marcus getuigt ook van de wonderbaarlijkste gaven van de Heilige Geest, volgens de beloning in de eindtijd: "Heft op de slappe handen, strekt de wankele knieën" (Hebr 12,12).

25.04.2012

San Marcos

evangelista


El ilustre predicador Bossuet refiriéndose a lo bien que supo sintetizar la doctrina de Jesús predicada por San Pedro llamó a nuestro Santo «el más divino de los compendiadores». Lo que sabemos de Juan Marcos se resume a cuanto el libro de San Lucas nos dice de él y la rica tradición de los primeros historiadores que gozan de gran autoridad.-     Su madre se llamaba María. La vez primera que hablan los Hechos de él es el Cáp. 12 (12-16) cuando relatan la salida milagrosa de San Pedro de la cárcel por obra del ángel que le abre las puertas y se dirige «a casa de María, madre de Juan, por sobrenombre Marcos, donde muchos hermanos se hallan congregados en oración».    Es fácil que la Casa de María fuera una de tantas, que -a partir de la famosa predicación de San Pedro en que se convirtieron más de tres mil a la fe de Jesucristo-, habría en Jerusalén y donde se reunirían los cristianos para hacer la oración, celebrar la Eucaristía y distribuir los bienes a los necesitados...    Por ello la casa de Juan Marcos era bien conocida por Pedro. Éste se lo llevará consigo cuando pase algún tiempo.

Quizá era un niño o jovencillo cuando Jesús fue condenado a muerte. Dice su Evangelio que cuando Jesús fue apresado en el Huerto de los Olivos le seguía un joven envuelto en una sábana para curiosear a ver en qué paraba todo aquello. Era verosímil que este joven fuera el mismo Juan Marcos.    Es fácil que también Jesús tuviera estrecha amistad con los padres de Juan Marcos y que éste escuchara en muchas ocasiones los discursos de Jesús. Uno de los primeros bautizados por San Pedro fue Juan Marcos. El que era un niño el año 30, por el 44 ya era todo un hombre y decidió marcharse con su primo José Bernabé hacia la ciudad de Orontes.

Juan Marcos acompañó a Pablo y Bernabé en sus correrías apostólicas por Chipre y otras ciudades.    Quizá añoraba su patria chica, es posible que fuera una realidad lo que San Pablo dirá que ha padecido «peligros de los ladrones», «peligros de los caminos», «peligros de la soledad»... Lo cierto es que abandonó a sus amigos y volvió a Jerusalén. Aquí pasó diez o doce años al lado de Pedro ayudándole en sus correrías y haciendo de «intérprete y consejero». El Señor Jesús no escribió ni mandó a los Apóstoles que escribieran.    Parece ser que lo que interesaba era la predicación oral. Pero la memoria es flaca y alguien pensó en tener algunos apuntes de cuanto Pedro predicaba y le rogaron a Marcos que recogiera las predicaciones del Apóstol.

Así lo hizo. Pedro amaba con cariño a Marcos. Le llama «mi hijo Marcos» (1 Pe 5, 13). El evangelista Marcos escribe con fluidez, sencillez, en estilo directo y sólido a la vez. Es el más breve de los Evangelios (16 capítulos) y se propone probar la Divinidad de Jesucristo. Marcos se halla en Roma el año 67 cuando mueren los dos Apóstoles San Pedro y San Pablo. Juan Marcos ha jugado un papel muy importante en la evangelización como lo demuestran estas palabras de San Pablo que el 62 dice a Timoteo: «Trae contigo a Marcos, pues lo necesito para el ministerio evangélico».   Después  extendió el Evangelio por diversos países: Egipto, Aquilea, Cirene... Quizá expiró el año 68.



Oremos

Señor, tú que diste a San Marcos el carisma de anunciar el Evangelio, haz que sepamos aprovecharnos de sus escritos y por ellos aprendamos a seguir fielmente a Jesucristo. Que vive y reina contigo.

Epístola I de San Pedro 5,5b-14.

De la misma manera, ustedes, los jóvenes, sométanse a los presbíteros. Que cada uno se revista de sentimientos de humildad para con los demás, porque Dios se opone a los orgullosos y da su ayuda a los humildes.


Humíllense bajo la mano poderosa de Dios, para que él los eleve en el momento oportuno.
Descarguen en él todas sus inquietudes, ya que él se ocupa de ustedes.
Sean sobrios y estén siempre alerta, porque su enemigo, el demonio, ronda como un león rugiente, buscando a quién devorar.
Resístanlo firmes en la fe, sabiendo que sus hermanos dispersos por el mundo padecen los mismos sufrimientos que ustedes.
El Dios de toda gracia, que nos ha llamado a su gloria eterna en Cristo, después que hayan padecido un poco, los restablecerá y confirmará, los hará fuertes e inconmovibles.
¡A él sea la gloria y el poder eternamente! Amén.
Les escribo estas palabras por medio de Silvano, a quien considero un hermano fiel, para exhortarlos y atestiguar que esta es la verdadera gracia de Dios: permanezcan adheridos a ella.
La iglesia de Babilonia, que ha sido elegida como ustedes, los saluda, lo mismo que mi hijo Marcos.
Salúdense los unos a los otros con un beso de amor fraternal. Que descienda la paz sobre todos ustedes, los que están unidos a Cristo.

Salmo 89(88),2-3.6-7.16-17.

Cantaré eternamente el amor del Señor,


proclamaré tu fidelidad por todas las generaciones.
Porque tú has dicho: "Mi amor se mantendrá eternamente,
mi fidelidad está afianzada en el cielo.

El cielo celebre tus maravillas, Señor,


y tu fidelidad en la asamblea de los santos,
porque ¿quién es comparable al Señor en las alturas?
¿quién como el Señor entre los hijos de Dios?

¡Feliz el pueblo que sabe aclamarte!


Ellos caminarán a la luz de tu rostro;
se alegrarán sin cesar en tu Nombre,
serán exaltados a causa de tu justicia.

Evangelio según San Marcos 16,15-20.

Entonces les dijo: "Vayan por todo el mundo, anuncien la Buena Noticia a toda la creación.


El que crea y se bautice, se salvará. El que no crea, se condenará.
Y estos prodigios acompañarán a los que crean: arrojarán a los demonios en mi Nombre y hablarán nuevas lenguas;
podrán tomar a las serpientes con sus manos, y si beben un veneno mortal no les hará ningún daño; impondrán las manos sobre los enfermos y los curarán".
Después de decirles esto, el Señor Jesús fue llevado al cielo y está sentado a la derecha de Dios.
Ellos fueron a predicar por todas partes, y el Señor los asistía y confirmaba su palabra con los milagros que la acompañaban.

Leer el comentario del Evangelio por :

Beato John Henry Newman (1801-1890), teólogo, fundador de el Oratorio en Inglaterra


Sermón «Cobardía religiosa»; PPS, vol. 2, n°16


«Vayan al mundo entero.

Proclamen la Buena Noticia a toda la creación»

        "Robusteced las manos débiles y fortaleced las rodillas vacilantes " (Hb 12,12; Is 35,3)... Llevado por Bernabé y Pablo en su primer viaje apostólico, san Marcos les abandonó rápidamente para volver a Jerusalén (Hch. 15,38). A continuación, fue ayudante de san Pedro en Roma (1P 5,13). Es aquí dónde compuso su evangelio, principalmente después de encontrarse con este apóstol. Después, fue enviado por Pedro a Alejandría en Egipto, donde fundó una Iglesia, una de las más estrictas y de las más poderosas de estos tiempos de los principios... El que abandonó la causa del Evangelio frente a los primeros peligros, se mostró más tarde a un servidor muy resuelto y fiel a Dios, y el instrumento de este cambio parece ser que fue san Pedro, que supo restablecer admirablemente a este discípulo tímido y cobarde.


        Se nos da una lección a través de esta historia: por la gracia de Dios, el más débil, puede llegar a ser fuerte. Pues, no hay que poner la confianza en nosotros mismos, ni jamás despreciar a un hermano que da pruebas de debilidad, ni jamás desesperar de nadie, sino llevar su carga (Ga 6,2) y ayudarle a ir adelante...
La historia de Moisés nos muestra el ejemplo de un temperamento orgulloso e impetuoso, que el Espíritu amaestró hasta el punto de hacerlo un hombre de dulzura excepcional...:" El hombre más humilde que ha habido jamás en la tierra " (Núm. 12,3)... La historia de Marcos demuestra un caso de cambio todavía más raro: el paso de la timidez a la insolencia... Admiremos pues, en el caso de san Marcos, una transformación más asombrosa que la de Moisés: "Gracias a la fe, de débil que era, se volvió vigoroso" (cf He 11,34).


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